Pour la cinquième année consécutive, le nombre de faillites d’entreprises augmente à l’échelle mondiale. Cette fois, ce qui fait la différence, ce n’est pas seulement le rythme, mais surtout l’origine de la pression : une géopolitique qui se répercute directement sur les prix de l’énergie, les conditions de financement et les comportements de paiement.
Pour un CFO, la situation est à la fois familière et inconfortable. L’organisation s’est adaptée, des réserves de trésorerie ont été constituées et la gestion des créances a été renforcée. Et pourtant, le contexte reste instable. Non pas parce que l’activité s’effondre aujourd’hui, mais parce que la marge d’erreur se réduit. Chaque décision a un impact sur la trésorerie. Chaque choix frôle la tolérance au risque.